LANTHANIDES Ln3+
ELUCIDATION QUANTIQUE DES PHENOMENES DE
SYNERGIE ET COHERENCE DANS LES SYSTEMES BIOLOGIQUES D.N.A
(Lecture génétique codante hermitique)
(Gaz de protons inter membranaires) Génétique
Quantique
C.D. ASSOUN mars 1985
Avertissement : l’approche quantique
du matériel lié à l’expression génétique à savoir le D.N.A., nécessite une
bonne compréhension de la notion de plasma atomique développée dans le travail (quanta d’origine
biologique base de l’information génétique). 1982
Dans ce travail, nous
présentons les distributions des populations atomiques dans le milieu
cellulaire. Aux approximations près, prises dans un ensemble statistique,
modèle, y compris le substrat contenant d’origine mitochondrial, les membranes.
Nous nous sommes intéressés aux phénomènes des populations moléculaires et
atomiques réactants dans les milieux.
Nous avons insisté sur
la distribution des (lanthanides Ln3+) ou “Terres Rares”
dans le milieu mitochondrial et cellulaire total. Le but de ce travail est de
démontrer les raisons scientifiques quant à l’élucidation de la matière
biologique en approche quantique et la justification de l’introduction des
lanthanides dans nos modèles. Seule
la partie la plus simple du mécanisme de membrane a été abordée.
L’interaction complète des équations matière et rayonnement ne peut être
convenablement envisagée dans une étude aussi limitée, notamment le problème D.N.A. métal. L’ensemble de ces
informations conduisant à des équations d’états complexes.
La notion liée synergie-cohérence pouvant être
largement appliqués dans les systèmes biologiques, l’existence physique et
théorique des plasmas atomiques étant démontrée par les observations sur les
excimères D.N.A. (acides nucléiques). Dans ce travail les facteurs relativistes
on été négligés dans la résolution des problèmes.
D.N.A. approche quantique (Figure
1).
Elucidation quantique des structures
biologiques et réactantes distribuées de manière non stochastique.
Dans cette approche on
indique que la distribution statistique (cas pur) est un cas particulier
de mélanges statistiques.
Pour
Riboses, P).
Etude
L’élucidation des
mécanismes génétiques et enzymologiques dans les cellules mammaliennes par l’utilisation
de modèles physiques et statistiques, faisant appel à la mécanique quantique et
à la représentation de plasmas physiques bio quantifiés, nous délivre de riches
informations.
Ces informations
représentent souvent les seules solutions “fines” de nombreux mécanismes
réactionnels biologiques. Il est universellement reconnu que les réactions
biologiques utilisant des supports chimiques qui rendent comptes des
conformations structurelles, mais dont les informations fines
déterminantes, tels les signaux fréquentiels

pro- hormonaux, et
permettant par exemple la libération de médiateurs chimiques à compétences
synaptique, font appel à la discussion quantique.
L’approche quantique de la
matière biologique, rend compte de phénomènes atomiques sélectifs qui dirigent
l’activité moléculaire et chimique, permettant à toutes les structures en
présence, de devenir à vocation informationnelle ou réactive ou encore
énergétique.
97% de l’univers est constitué de
matière à l’état de plasma (*** !), l’approche quantique de la matière biologique ne
semble pas une vue de l’esprit, mais bien au contraire le début d’une discipline
complexe et spécialisée, certes, mais qui permettra de considérables progrès dans la recherche
médicale, génie génétique, oncologie virale, immunologie et pharmacologie; sont
exclus dans cette étude les interférences non négligeables du
référentiel gravifique, qui représentent des études spéciales liées à
l’exobiologie.
Afin de simplifier la
discussion, il a été choisi un modèle (Fig. 1) qui constitue un mélange
statistique de cas purs. Ce modèle D.N.A., comprend les structures A.G.T.C.
(Adénine, Guanine, Thymine, Cytosine). Nous avons discuté sur le R.N.A. comme
modèle car la base Thymine est remplacée par Uracile, les riboses, les
électrolytes (métaux et métalloïdes) réactants, le solvant H20 sous
sa forme protonée H3 0+ et les chaînes phosphates (P).
Il est inexact de
prendre le terme “base” A, G, T, C, U, au sens
électrochimique car à pH 7, 4 les aminés aromatiques augmentent la protonation
de l’eau, leur acidité est attribuable à la présence d’un foyer d’attraction d’électrons
aromatiques qui réduit la densité électronique sur l’azote.
Etablissement
de la distribution microscopique du matériel chimique dans le milieu
intracellulaire.
Réactants électrolytes.
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|
|
|
Na + 5-15 |
H2 0,70 % de la masse cellulaire |
|
K+, 140 |
Electrolytes 1% |
|
Mg+2,30 |
|
|
|
Amino H+0,4% |
|
H+, 4,10-5 |
Nucléotides 0,4% |
|
C1, 4 |
Lipides 2% |
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Divers 0,4 |
Petites molécules diverses 0,2% |
|
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Protéines, Acides nucléiques 22% |
|
|
Polysaccharides, structures diverses et gaz
dissous 0,2 à 1% |
|
|
|
L’étude immédiate de ce tableau simplifié est
significative du fait que le matériel chimique hydraté représente 70% de la
structure liée ou non liée dans le milieu cellulaire, le matériel de
construction protéique et nucléique, représentant 22%. 1% représente les
électrolytes liés à 70% du matériel chimique hydraté possédant plusieurs
fonctions dont une très importante, celle permettant le
pompage optique (inversion de population) d’où la fonction SYNERGIE. La fonction de
cohérence étant assurée par les sucres non “mobiles” et chimiquement liés
(bases AGTC. U. P., représentant la cohérence),
toutefois non”pure” en raison des liaisons H faibles au sein des relations GC
(3H), CG (3H), TA (2H), AT (2H). La synergie et la cohérence assurant au
système biologique une vie quantifiée, sélective,et énergétique.
Définitions
des états en présence dans le milieu
Synergie : L’étude
du matériel chimique hydraté (H20 + électrolytes), s’effectue par la
chimie
quantique, oscillateur harmonique et résolution par approximation
d’HÜCKEL.
Cohérence
:
L’étude du matériel chimique lié s’effectuant avec les mêmes méthodes.
Synergie pour le cas particulier des liaisons H:
Entre noyaux puriques
pyrimidiques elles font appel à un programme complexe de la résolution de
l’équation de SCHRÖDINGER pour l’atome d’hydrogène et hydrogénoïde.
Notons qu’atomiquement tous les métaux et
métalloïdes sont présents dans les 200 types de cellules spécialisées aux
réserves près des quantifications selon les technologies d’analyses utilisées.
En ce qui concerne la
distribution de la série des Lanthanides ou “Terres Rares” (La à Lu: 15 éléments).
Elles sont présentes naturellement à la concentration de 0,2 à 1% dans les
alcalino terreux et alcalins, notamment (Li,K, Ca, Na, Sc, Mg). Cette
concentration correspond en valeur relative rapportée à une population de K et
Mg, à une population atomique pour les Lanthanides évaluée entre 104
< n At < 105 avec P E = 36.10-
N = 6. 02
Cette population est non négligeable et conduit
obligatoirement à des actions catalytiques pour former le matériel enzymatique
(30 000 protéines) ainsi que les composés métallo enzymatiques, 25% du matériel
protéique utilisant des métaux ou métalloïdes. Les techniques atomiques
sophistiquées d’analyses devront dans la décennie à venir, nous renseigner
quels sont les métallos enzymes, utilisant préférentiellement les éléments de
transition, terres rares
Il est bon de préciser que les Lanthanides
présentent des propriétés paramagnétiques marquées, qui peuvent jouer un rôle
important dans les mécanismes métallo protéiques nécessitant l’exhibition de
composés ternaires (EMS) (Enzyme Métal Substrat). Egalement interaction avec le
matériel synergique et cohérent conventionnel.
Signalons que la molécule d’eau étant diamagnétique
(synergie) dans les conditions normales ce qui ne semble pas être absolument le
cas dans le milieu intracellulaire. Indiquons donc que les Lanthanides dans un
milieu fortement protoné augmenteraient la synergie dans l’exploitation
quantique des liaisons (H) monomère et polymère (H) n.
H(Hydrogène)
L’interaction des Lanthanides dans le matériel
cohérent ou synergie est “méta complexe” en raison de la composante
synergique des noyaux A, G, T, C. En ce qui concerne l’interaction des
Lanthanides avec les liaisons 3 H, la résolution quantique aux approximations
près, est ramenée à celle de l’interaction avec le matériel synergique hydraté.
Synergie
et cohérence dans le système biologique rendent bien compte de phénomènes complexes
telles que les propriétés M.H.D. (Magnéto Hydro Dynamique) et M.G.D. (Magnéto
Gaso Dynamique). Notons encore que les gaz sont présents dans le milieu
cellulaire, notamment l’Argon qui est très plasmogène (Ar s’ionise assez
facilement, création d’un plasma), d’autres molécules D2, H2, O2, N2, He,,
ainsi que leurs états complexés métastables doivent exister en raison des
mécanismes de pompage ionique membranaires. La discussion de sélection
isotopique ne relève pas de cette étude, quoique fort intéressante, pouvant
intervenir dans les mécanismes sélecteurs M.H.D. et la formation de métallo
enzymes spécialisées, ou bien comme promoteurs de réactions complexes.
Il est intéressant de noter que dans chaque élément
naturel, la distribution isotopique pouvant varier de (0%) pour Au à quelques %
(Fe). Les phénomènes M.H.D. et M.G.D. sont présents avec leurs cortèges de
réactions complexes intéressantes (miroirs magnétiques, lumière cohérente). Une
cellule se comporte comme un système quantique complexe ouvert. Chaque
type de cellule
(200 types), possède donc une quantification générale bien structurée
assimilable à une mémoire générale spécialisée dont le D.N.A., R.N.A. (t, m, r)
; (hr) et les protéines spécialisées polymérases, nucléases, transcriptases,
transférases, hélicases, primases, représentant des mémoires spécialisées
particulières; dominante de mémorisation pour le D.N.A.
Le matériel protéique et le R.N.A. représentant la
partie hardware et le D.N.A. la partie software de la machine génétique et
atomique présente dans le milieu cellulaire.
Nous pouvons indiquer qu’à chaque cellule correspond
une distribution non stochastique du matériel synergique et cohérent. Cette
distribution de mélanges statistiques au sens quantique du terme, représente un
fichier quantique spécialisé, dont la projection bio dimensionnelle délivre une
image liée de mélanges statistiques dans le cas d’une cellule saine; dans le
cas d’une cellule pathologique, une image dégénérée dont la fonction de
partition ne peut-être convenablement établie à Z (μ) =tr e -μH.
L’équilibre thermodynamique à la température T est
représenté par l’opérateur de densité ρ = Ne –H/kT, ou N est
une constante de normalisation ajustée de façon que Tr ρ = 1. ne pouvant
être atteint (image pathologique). Pour les cas purs, Tr ρ2 = 1.
Il
est toujours possible de représenter l’état dynamique d’un système par son
opérateur de densité ρ, que cet état soit complètement ou incomplètement
connu.
Le formalisme quantique nous autorisant à quantifier donc des états à élucider
et justifier au niveau scientifique, l’étude de la distribution statistique des
Lanthanides en raison de leurs populations existantes non négligeables. La
quantification fine par les 200 types de cellules mammaliennes spécialisées,
devrait conduire à l’établissement d’une image statistique unitaire (1 cellule
spécialisée). La destruction de ces images provoquant des images dégénérées
(populations atomiques cations). La présence de tout ou partie de ces images
(déterminations des états ic, précédemment) délivrant des images dégénérées,
dans les liquides biologiques circulants ou rejetés, devraient permettre de
connaître avec une précision non négligeable, les types de cellules dont la
représentation statistique est dégénérée, donc procéder à un repère
physiologique certain, incrimination d’une pathologie latente ou déclarée d’où
l’intérêt de construire à titre prophylactique des formulations poly métalliques
complexes contenant des Lanthanides car elles font partie intégrante du
matériel synergique et catalytique général.
Population
dans le modèle Figure N°1
|
|
|
nA |
|
Ro = Rol + Roe |
Rol (lanthanides) |
3.105 |
|
|
Roe (électrolytes) |
15.107 |
|
|
R2 (P) |
106 |
|
|
R3 |
40.106 |
|
|
R2, R5, R6, R7 |
40.106 |
|
|
R1 |
15.109 |
Représentation
log des populations nA


Note : le mouvement du plasma ( Φi nH+)
à la vitesse vi produit alors un champ électrique Δ Vi = vi entre les
structures A et B considérées comme électrodes, en effet l’ATP synthétase est
polarisante sous l’influence du radiant électrochimique de membrane, cette
polarisation est induite et relaxée et donc oscillante autoentretenue.
La structure de l’ATP synthétase dans cette
compétition cinétique, permettrait d’exhiber des protonations des noyaux
atomiques aminés contenus dans la structure ATP synthétase (500 000 daltons)
contient obligatoirement des acides aminés tryptophane (trp), tyrosine absorbent
les radiations U.V. La plus grande partie de l’absorption de la lumière U.V.
des protéines provient de leur teneur en (Tr p). Cette discussion est
intéressante car les plasmas génèrent de la lumière U.V., laquelle serait donc
absorbée en grande partie par les protéines qui entreraient dans un cadre de
réémission (U.V. synergie), créant des translocations protoniques
autoentretenues. Il existe donc une compétition entre les phénomènes physiques
et chimiques ou dans le cas de l’hypothèse de Mitchell, la version chimique
(hypothèse) décrit la partie chimique du phénomène de translocation de p+
par l’ATP synthétase.
Donc les phénomènes MHD, MGD possèdent toutes les
conditions de critères physico-chimiques pour exister. Lorsque le système
fonctionne en générateur (ī), on peut dire que si le système débite un
courant (ī) dans le circuit extérieur, il apparaît dans le plasma, crée un
courant électrique de densité (j) et une force volumique f = j, Hj tendant à freiner
le mouvement du plasma.
Système moteur
On peut également indiquer la création induite d’un
courant protonique (transiocation protons) noyaux aromatiques aminés, qui
impose un champ électrique E de sens contraire et nettement supérieur Δ
Vi, Hi, (Vi, Hi, < Vj, Hj).
Dans de telles conditions, il apparaît dans le
plasma un courant sens contraire à celui décrit dans le système générateur.
La force électromagnétique j Hj est également
inversée. Elle tend à accélérer le plasma, le système fonctionne en
moteur. Donc dans l’ATP synthétase, les structures cohérentes servent de pièces
polaires (N.S) analogues à des substrats doués de propriétés magnétiques,
assimilables à celles créées dans des bobines d’induction.
Seule l’existence de plasma couplant les systèmes
générateurs de courant et les systèmes augmentant la cinétique du gaz de
protons ou liquide fortement protoné, peuvent expliquer les mécanismes
sélectifs cationiques et anioniques des membranes (entrée, sortie des cations
et sélection des molécules)
Conditions
de l’existence d’un plasma (gaz de protons) dans la région membranaire
mitochondriale

MATRICE
La fore électrochimique (Δ pH) liée à la ddp de
membrane (ΔV) provoque une translation rapide de protons. Nous assistons à
un phénomène de pompe MHD ou MGD. Le flux de protons Φ (nH+)
peut être interprété dans une cinétique atomique selon le schéma suivant :
Note : Nous indiquons qu’en fonction des
mécanismes de membranes ATP synthétases, peut se comporter dans son ensemble
cinétique soit comme un générateur MHD ou comme moteur MHD. En effet, créateur
d’un courant protonique permettant l’auto entretien. Des phénomènes de
membranes et aussi comme accélérateur du flux de protons, le champ magnétique
provoquant dans le système. En fait au niveau cinétique, le système se comporte
comme un système oscillant possédant une fréquence propre de résonance
calculable.




Le système pompe à
protons est une vue descriptive permettant de comprendre le mécanisme général, seule
l’explication liée à la présence d’un plasma couplant, permet de rendre compte
des phénomènes physiques, atomiques, à l’approche et dans les membranes
contenant des protéines spécialisées ATP synthétases, par exemple, l’étude des
conditions d’existence (ADN polymérase) d’un plasma interagissant avec les
plasmas ADN et régions AGTC, est plus complexe et fait appel aux registres
hermétiques.
Circulation du flux de protons
Que ces protons dans la
notion physique plasmique soient considérés comme appartenant à un flux
d’atomes H+ (particules p+) ou à des structures protonées
plus lourdes (noyaux atomiques aminés) il apparaît hautement improbable que ces
flux atomiques, évoluent de site en site privilégié, la cinétique ne le
permettrait pas. Il apparaît bien au contraire que la protéine spécialisée,
crée dans l’espace tridimensionnel des zones magnétiques jouant le rôle de
miroir seule hypothèse concevable pour permettre la création de “lumières”
contenant les plasmas créés.
Cette étude est
complexe. La circulation des flux de protons ou d’électrons pourrait expliquer
la compétence couplante des membranes en présence de cations, prions,
métabolites, molécules.
En effet, nous avons vu
que les protéines absorbent les radiations U.V., que cette réémission (U.V.)
peut créer des oscillations magnétiques, qui pourraient entraîner la création
de zones miroirs. Pour bien comprendre la distribution probable des
miroirs, il serait indispensable de connaître la répartition exacte des acides
aminés aromatiques, TrP, notamment et d’autre part les régions à compétence
allostérique de la protéine ATP synthétase. Le problème interaction plasma
inducteur et protéine n’est pas inconcevable quand à sa résolution, on doit
poser les équations d’états des plasmas en présence, équations macroscopiques,
équations de transport de la pression cinétique, les oscillations, le
diamagnétisme, la pression magnétique. Le travail ne pouvant être effectué que
dans une étude approfondie de l’approche quantique. On doit évidemment inclure
dans le matériel synergétique les liaisons (H), présentes dans les
configurations hélicoïdales.
Transport mitochondrial – génération du plasma protons
rapides

Pour un seul proton le
gradient électrochimique est de 200 mV.
L’ensemble ATP
synthétase, ddp de membrane, se comporte comme une pompe à protons rapides, ce
phénomène atomique constitue le caractère prononcé de l’existence d’un plasma
de protons ou gaz de protons rapides conditionnant la synergie d’un système
oscillant autoentretenu.
Calculs des champs et potentiels
d’accélération (approximés) des protons éjectés de la pompe (plasma) ATP synthétase et mécanismes de membrane
interne.
Cette pompe est
assimilable à un système MHD ou MGD déjà approché, si l’on considère en dernier
lieu que le plasma possède les caractéristiques d’un gaz de protons (Φ
n H+).
Le calcul du flux oblige
à des approximations en raison de nombreux phénomènes tels que les
recombinaisons, les diffractions (version quantique des diffusions).
Critères à remplir pour l’existence d’un plasma
Il suffit que la
population atomique puisse être ionisée. Ni I, Ni II ou HI et non comme en mode
chimique (Ni + 2, H+).
Les divers niveaux
d’énergie de l’atome d’hydrogène conduisent aux séries de potentiel
d’ionisation (Lyman, Balmer, Paschen). Le classement d’un plasma physique
d’origine biologique est complexe. Il semblerait qu’il oscille entre deux
critères (ETL et NLTE) Equilibre Thermique Local et Non Equilibre Thermique
Local, ce qui n’empêche pas d’écrire ses équations d’états thermiques. Nous
avons vu que le gradient de force électrochimique cas du proton (p+)
était évalué à V = 220 mV.
Application de la formule de Nerst
ΔV = RT 2,3 log10
___ ___
Nous supposons l’étude ramenée
à un seul proton pour les premières études. La particule P+ est
supposée être enfermée dans un puits de potentiel de profondeur infinie. Afin
d’intégrer les dimensions liées à la pompe.

Ces approximations sont liées au traitement du
problème par la résolution de l’équation de Schrödinger.
En considérant la particule libre sur segment de droite nous obtenons :
n2 . h2
Wn = _______
Avec d2 Ø 8 π 2m W Ø.(x) =
0
_____ + _______
d x 2 n2
Ø .(x) = A Sin α x + B
Cos α x
L’énergie totale (W) de la
particule P+ n’est pas quelconque. Elle ne peut prendre que des valeurs
déterminées.
Dans le cas particulier
du puit de potentiel de profondeur infinie.
n2 . h2
Wn = _______ avec n entier quelconque
La probabilité P(W) de
trouver la particule hors du puit de potentiel est nulle. Quelque soit
l’énergie W.
Dans le système C.G.S.,
le potentiel d’accélération devient pour e1 = 5 n m
220 10-3
Δ VI ----------------- = 4.105 V
5.10-9 .102
Pour des protons relaxés sur la membrane externe
E2 = 50 nm 4.104 v = Δ E 2
Pour des protons dont le
chemin de relaxation serait égal à la dimension limite
du puits e3=5 μm
E3 50. 10-3
___________ = 102v
et e3 220 .10-3
5.10-6 .102 ____________ = 4 102 v
5.10-6 .102
Ddp de mb = 50 mV
Les calculs délivrent en première approximation
des potentiels d’accélération importants largement suffisants pour entretenir
un plasma

L’étude de la distribution des potentiels permet
d’indiquer que le matériel mitochondrial doit obéir à une cinétique qui
correspond bien à une distribution maxwellienne pour la barrière du potentiel

Calcul des vitesses de
flux de protons au sein du plasma ramené à une seule particule (1P+)
Par définition, les
protons ne sont pas relativistes, nous laisserons la partie relativiste de la
formule (vp+ << c)
![]()
![]()
![]()
![]()
v = 2 ep 1/2. (ΔV)1/2 1 + e ΔV1/2
_____ _________
m p+ 2
mp +c2
________________________
Fig. 1 1
+ e ΔV