M.A.U-B.G.U-B.M.U
Métallogramme Atomique Urinaire
I.M.A
Imagerie Matricielle Atomique
Manuel de formation
Réservé au corps médical
Et aux
Professionnels de santé
Avril 2004 Version
4.4.1
Sommaire
1.
Introduction
2.
MAU et IMA (Imagerie Matricielle
Atomique)
3.
Fondements et justification des
concepts
4.
Rappel des différents modes de
fonctionnement cellulaire
5.
Le bilan cationique cellulaire urinaire
comme expression des images pathologiques
6.
Notion de CARENCE « Mythes et
Réalités »
7.
Déplétions particulières Y3 + (Yttrium)
et Ln3 (Lanthanides)
8.
Métaux lourds, toxiques et assimilés
9.
Protocole QUELATORR (déléquation des
métaux lourds, toxiques et assimilés)
10.
Les différents métallogrammes liquides
et substrats biologique (sang total, sérum, urine, cheveux)
11.
Classes de pathologies (études
statistiques)
12.
Interprétations des MAU / I.D.M et
I.M.A
13.
Figures, photographies, tableaux
14.
Références bibliographiques et
publications internationales
15.
Annexes et Glossaire / Introduction aux
concepts de Médecine quantique, Médecine quantique et oncologie virale
Liste et propriétés répertoriées des Oligo-éléments
1.
INTRODUCTION
Le MAU (Métallogramme Atomique Urinaire) a été inventé en 1982 par le Docteur
Christian Daniel Assoun, physicien, dans le cadre de ses recherches appliquées
en Médecine Quantique. Il est le principal fondateur de ce concept. Le MAU
constitue un premier outil issu de la réflexion sur les postulats de médecine
quantique, qui s’applique à la biologie et à ses mécanismes dont,
principalement la génétique. L’hypothèse intronique (partie non codante de
l’ADN) représente une des pierres angulaires de l’interprétation quantique. De
nombreux travaux de chercheurs, viennent confirmer désormais depuis cinq années
le rôle de l’ADN (non codant), partie intronique qui représente 95% du patrimoine
nucléotidique génétique. La partie codante étant appelée exonique, soit 5% de
notre patrimoine seulement.
Lors d’un
simple examen quantitatif et qualitatif de notre patrimoine génétique, il
apparaît statistiquement justifié de
considérer et d’étudier 95% du matériel ! Quand bien même la biologie
moléculaire ait écarté semble-t-il, l’hypothèse intronique estimée à 95%, au
profit de la partie exonique 5% pour le simple argument lié à des aspects de la
génétique moléculaire, qui tendent à montrer de manière mécanicienne (au plan
des conséquences), les pathologies et leurs tendances à se situer sur des
régions spécifiques de certains gênes. L’observation causale trouve vite ses
limites, car elle n’élucide pas les mécanismes précis qui développent les
pathologies moléculaires. Cette interprétation lacunaire permettra de mieux développer
des médicaments systémiques mais sera considérablement limitée pour le
développement de pharmacologies et techno médecines, préventives ou curatives,
très spécialisées, telles que les nano biotechnologies qui devront prendre en
compte certains aspects quantiques dans le matériel biologique. En effet les nano
biotechnologies utiliseront des outils atomiques et moléculaires intelligents
permettant de reconstruire des parties d’ADN nucléaires défectueuses, mais
aussi produire dans les cellules et organes les substances moléculaires
indispensables à l’hormonologie et à l’immunité entre autres spécialités,
cibles préférentielles des nano biotechnologies.
Le MAU,
représente une avancée biomédicale importante qui a permis de déterminer
plusieurs hypothèses satisfaisantes sur le fonctionnement quantique du matériel
biologiques. L’hypothèse intronique est une des premières applications de ce
concept dont l’élaboration d’explorations infracliniques, qui apparaissent déjà
dans le MAU, dans les différentes IMA (Imageries Matricielles), ou certains
éléments naturels (atomes), peuvent indiquer de grandes tendances et
probabilités pour que se déclare une pathologie moléculaire et par conséquent
des événements symptomatologiques et cliniques. Pour le moment, l’urine, comme
voici des millénaires, représente le milieu le plus adapté pour détecter
l’image pathologique disséminée et cachée dans ce liquide biologique.
2.
M.A.U (Métallogramme
Atomique Urinaire)
3.
B.G.U(Bilan Global Urinaire)
4.
B.M.U(Bilan Mémoriel Urinaire)
5.
I.M.A (Imagerie
Matricielle Atomique)
3.
FONDEMENTS ET JUSTIFICATIONS
Depuis 1982, plusieurs dizaines de
milliers, 300,000 MAU, ont été réalisés
dans le monde par différents groupes de professionnels de la santé. Ce mélange
statistique nous permet de retenir de grandes voies d’applications actuelles
mais aussi une assez bonne vision de futurs outils bio-quantiques à développer.
Généralement, ont considère les urines
comme un milieu sans intérêt, pour la détection de pathologies et/ou pour leur
appréhension au plan infraclinique. Nombreux sont les chercheurs qui ont
« révisé leur copie » avec l’apparition de pathologies moléculaires,
dans le domaine de l’infection et très particulièrement dans les mécanismes
prioniques et/ou rétroviraux.
Les questions les plus fréquentes sont
naïves sur le plan scientifique et biologique et permettent toutefois de
délivrer les bonnes réponses en posant paradoxalement les mauvaises questions.
On doit considérer que les urines, tout
au moins au plan élémentaire (électrolytes et éléments traces), constituent un
milieu anisotropique et donc difficilement réorganisable, car ce milieu
cationique résulte et provient d’une guerre bactériologique, chimique et
radioactive, ou les premières victimes collatérales sont les métaux et
métalloïdes dissociés de leurs transporteurs et substrats (Métallo enzymes
spécifiques) et plus particulièrement le système EMS (Enzyme-Métal-Substrat).
Il existe en effet dans notre
machinerie biodynamique 30,000 protéines qui font que la vie soit possible
ainsi que sa transmission. 3000 métalloprotéines, participent de manière
indispensable à la plus grande partie des fonctions vitales (que nous nommons
fonctions matricielles).
Par exemple, à eux seuls, le Mg
(Magnésium) et le Zn (Zinc), participent dans la cinétique de 400 Métallo
enzymes. Il apparaît donc trivial que seulement ces deux éléments catalytiques
représentent des potentiels qu’aucun scientifique ne peut et ne doit ignorer.
Il est aussi trivial de penser que le
fait que nous n’ayons pas conscience de la présence de ces cations importants
mais aussi des autres moins importants, ne signifie pas que le rôle de ces
catalyseurs soit banal et sans conséquences.
Au contraire les cations jouent un rôle
primordial dans notre biologie. Leur absence prolongée conduit à la carence
grave et à l’arrêt des fonctions et matrices vitales, donc à la disparition de
notre vie biologique.
En effet, on peut considérer la
comparaison imagée suivante :
Les éléments catalytiques et donc
cations, sont dispersés dans les urines, comme un jeu de cartes dispersé sur
une table. Seule la connaissance exacte des familles, des nombres et des
couleurs, permet de réorganiser et classer les cartes entre elles afin
d’aboutir à un ordre dit biologique, qui correspond à un ordre catalytique. Cet
ordre catalytique, génère les fonctions et matrices vitales à la seule
condition de connaître le plus exactement possible le rôle de chaque cation,
dans chaque matrice vitale ; ainsi du désordre par l’application de
l’intelligence des rôles spécifiques de chaque cation naît l’ordre
biologique ; ainsi est compréhensible le MAU sous tous ses aspects et
bilan de possibles carences temporaires ou installées, mais aussi la détection
de possibles pathologies moléculaires et donc l’appréhension infraclinique dans
les urines.
En 1982, les outils analytiques plus
particulièrement ICP-AES (Inductive Coupled Plasma – Atomic Emission Spectroscopy),
possédaient des précisions discutables pour la quantification des microtraces
dans les liquides biologiques. Dès 1995, les technologies ICP-MS mass
spectroscopy, ont été à la portée des laboratoires de biologie et ainsi un
travail beaucoup plus précis a pu être effectué, nous permettant de mieux
comprendre l’utilité de certains cations et améliorer la force d’interprétation
du MAU.
Dans un développement ultérieur du
manuel, nous indiquerons que tous les cations proviennent de mécanismes radiatifs
et stéréo quantiques et sont donc associés à des origines impliquant des
radiations spécifiques. L’ensemble de ces observations et concepts, nous permet
d’affirmer que l’ensemble des métaux génère des bio informations quantifiées,
lorsqu’ils participent à la vie cellulaire, mais que dans les urines, cette
activité radiative est inexistante.
Toutefois la seule présence des ces
cations constitue une trace matricielle-mémorielle, à partir de laquelle nous
pouvons reconstruire des matrices entières au plan quantitative et les comparer
à des matrice vitales considérer comme normales. Il existe donc des images pour
chaque grande famille vitale et aussi pour chaque grande famille pathologique.
Un travail statistique important a été
réalisé dans ce sens et c’est ainsi que l’examen MAU, permet l’aide
complémentaire au diagnostic ; au moins deux MAU dans l’intervalle de 1 à
2 mois pour des pathologies lourdes.
Au plan infraclinique, il n’est pas rare que 3 mois avant que ne s’installe une
symptomatologie et un tableau clinique précis, le MAU détecte des tendances nettes
du terrain à délivrer des images qui tendent à mobiliser l’intérêt du
professionnel vers des grandes familles de pathologies. C’est cet aspect
infraclinique qui est utile pour la surveillance d’états inflammatoires et/ou
situations cancériniques antérieures, convenablement traitées mais dont on
redoute les rechutes souvent fatales, cancers mammaires entre autres, s’ils ne
sont pas appréhendés convenablement avant leur déclaration biologique et
tissulaire complète.
4.
RAPPEL DES DIFFERENTS MODES DE
FONCTIONNEMENT CELLULAIRE
A présent, lorsque nous parlerons de
métallogramme, nous ferons références à l’ensemble des cations métalliques
qu’il y a dans une structure cellulaire concrète (ou matrice).
La matrice cellulaire est constituée
d’une complexion de 1 à 70 métaux et éléments sous forme ionique y compris des
gaz rares (Argon, Ar).
Au niveau cellulaire, il existe 3
dispositions matricielles de cations métalliques (métallogrammes) :
-
Le
métallogramme nucléaire (les cations du noyau cellulaire)
-
Le
métallogramme inter membranaire (les cations des membranes) dont les
connexions de surface et glycoprotéines