A. INTRODUCTION A LA MEDECINE QUANTIQUE
RAPPELS THEORIQUES
Définition de la notion quantique
Monde quantique assimilé à la vitesse de la lumière
On considère un phénomène comme quantique lorsqu’il donne naissance à des manifestations radiatives ou lumineuses (bosons), à des manifestations matérielles (corpuscules) qui se déplacent dans un référentiel connu, à la célérité de la lumière, soit 300,000 km/s.
le plus petit corps quantique (nanoquantique) est le milieu cellulaire et plus particulièrement les membranes de l’ADN.
Généralement, la vitesse de la lumière ( c ) est reliée à d’autres quantités et constantes telles que la quantité de mouvement ( p ) associée à la constante de Planck ( h ) et au nombre d’onde ( k ), qui lui-même est relié à la longueur d’onde généralement exprimée en A°. (1 A° = 10-8cm )
La dualité onde-particule règle les enjeux énergétiques
La longueur d’onde est égale à la vitesse de la lumière divisée par la fréquence associée à l’événement quantique exprimé en Hertz (Hz).
Donc, il existe toujours une dualité onde-particule (théorie des quanta : mécanique quantique).
Le monde quantique est applicable au milieu biologique (réf. Popp-Assoun-Li) : Tissus - Organes - Cellules - Liquides biologiques. La pathologie de la lumière est à l’origine de la bio-dégradation catabolique
Catabolisme oligo-élémentaire d’excrétion urinaire
Il est donc possible de décrire tous ces états bio-physiques de manière complexe, complète ou partielle, mais on peut également utiliser des outils analytiques de type quantique tels que ICP-MS, ICP-AES classés comme techniques atomiques. Ces méthodes permettent d’analyser les substrats et liquides biologiques, y compris les urines qui représentent l’image pathologique partielle des mécanismes de bio-dégradation naturelle ou provoquée ( endogène ou exogène ).
- endogène : déséquilibre EMS (Enzyme-Métal-Substrat), synthèse protéique et génétique
- exogène : intoxication par les métaux lourds (chronique ou accidentelle, sphère ORL, pulmonaire et gastro-intestinale)
B. LA NAISSANCE DU M.A.U.
Métallogramme Atomique Urinaire (expérience 100'000 examens)
M.A.U. ou biochimie des urines (ionogramme complet, analyse de 65 éléments)
- M.A.U. sujets sains (valeurs de référence standard), 21 jours excrétion urines
- M.A.U. sujets pathologiques (valeurs statistiques, au moins 40 cas pour une pathologie déterminée)
- la fiabilité de la cinétique urinaire
- la cinétique sanguine reflète rarement le catabolisme métallique (image pathologique : seuls les cas d’intoxication par les métaux lourds et toxiques sont à confirmer dans le sang ou le sérum)
- l’homéostasie sanguine permet toutes les 90 minutes de rétablir un meilleur équilibre des électrolytes ; l’image pathologique n’est pas quantifiable, donc ne peut être détectée
- la nourriture conventionnelle n’influence que faiblement le pool d’excrétion oligo-élémentaire (seules les diètes particulières contenant des oligo-éléments sous forme pondérale peuvent influencer le pool, p.ex. un apport massif en Zinc à 20mg/jour peut modifier l’image); voilà pourquoi nous recommandons un arrêt des supplémentations minérales ou oligo-élémentaires de 3 jours
Exploitation du M.A.U : Utilité du M.A.U. en biochimie infraclinique et en médecine préventive et curative
Le M.A.U. est immédiatement exploitable en médecine et thérapeutique journalière
- Le M.A.U. pour chaque patient représente un « état des lieux » déterminé et établi selon un protocole connu : 3 jours de prélèvements. On peut ainsi apprécier les grandes tendances du terrain à développer des pathologies ou bien de les confirmer ( c’est ainsi qu’il est important de fournir des observations cliniques suffisantes y compris parentales lorsque des pathologies peuvent s’exprimer dans un contexte génétique récessif) cancérologie, diabétologie… etc.
Les états de carences paradoxales : - carence par défaut
- carence par excès
- Le M.A.U. délivre une image complexe, ce qui ne veut pas dire compliquée, il faut et il suffit de connaître convenablement quels sont les oligo-éléments impliqués dans une pathologie particulière pour orienter un diagnostic thérapeutique . Les 11 profils urinaires présentés précédemment servent de modèles pour infirmer ou confirmer, voire moduler la conclusion clinique pour un patient ; ces mêmes profils sont utiles dans le cadre de situations infracliniques spécifiques.
- - Carence par excès
- Carence par défaut
- situation normale
- absence de fenêtre analytique pour l’image pathologique (3jours/21jours)
- Le M.A.U. : un examen unique qui permet de déterminer et discriminer les images pathologiques superposées (par exemple : une situation neuro-dépressive qui cache une situation immunodépressive). Ces thèmes intéressants seront développés dans les prochains séminaires dans la rubrique générale (médecine quantique et oncologie virale)
- Contrôle bi-différentiel : 2 M.A.U., espacés de 4-6 mois
- Le M.A.U. est complémentaire d’autres examens cliniques ou biologiques (biochimie sanguine – électrolytes majeurs, secondaires et oligo-élémentaires : sang total – sérum)
- Le M.A.U., chimiothérapies et insulinothérapies .
Le M.A.U. est indispensable dans les actes chimio-thérapeutiques (agents immunosuppresseurs – antiviraux – anti-rétroviraux – déquélations EDTA – DMSO – DMPS). Les chimiothérapies déplacent de manière très importante chez l’adulte et l’enfant le pool du Zinc, du Si, Mo, B et des lanthanides. Il convient de rétablir ces pools afin de protéger l’intégrité des mécanismes EMS et machinerie protéique (immunité).
- La balance électrochimique Na/K au sein du M .A .U. permet d’apprécier les mécanismes de membranes et le statut hydrique (eau et donc pompe à protons H +), de même les mécanismes ATP-Mg renseignent sur l’intégrité des nucléotides de base (AGTC), principalement Adénosine, et Adénine.
- Les 14 Lanthanides et la synthèse protéique
Intérêt des lanthanides La à Lu (lanthane à lutétium) 14 éléments
Les lanthanides (La 3+) participent associés au Zinc à la synthèse protéique y compris dans l’auto-réparation de l’ADN. Ils sont principalement impliqués dans les protéines spécialisées telles que :
- ADN Polymérase
- ADN Hélicase
- ADN Transcriptase
Origine fœtale du pool des Lanthanides : statut prébiotique mineral associé à Br, Sr, B, Si, Rb qui sont des macro-éléments secondaires
- Les métaux lourds et toxiques
a) Le protocole quelatorr
b) M.A.U. : Bio Environnement Survey
- Odontologie :
Le M.A.U. permet de surveiller la dépose en bouche des alliages de métaux lourds, mais aussi de contrôler la migration électrochimique de ces mêmes métaux dans l’organisme. Pour certains spécialistes odontologues, les somatotopies sont mises en relief grâce à certains métaux détectés et peuvent permettre d’agir directement sur certaines fonctions et organes en supplémentant utilement les patients avec des préparations spécialisées.
- IMA : Imagerie Matricielle Atomique
Fonctions et organes : en cours de révision statistique, disponible en 2006
C. Ithologie
Restauration oligo-élémentaire du M.A.U. d’un patient (formule ithologique de corrélation). La préparation magistrale pharmaceutique oligo-élémentaire de restauration.
La correction ou restauration du M.A.U d’un patient s’effectue au moyen d’une image pathologique sélectionnée et purifiée. Les macro-éléments majeurs principaux (Na, K, P, Mg, Ca) ont un effet de masque important et sont éliminés de la préparation ainsi que les métaux lourds et toxiques. Certains spécialistes homéopathes ou homotoxicologues pourront par expérience conserver certains métaux toxiques (équivalent pondéral 4CH – 8 DH, 10 ppt en concentration).
Méthodologie thérapeutique de restauration
- PMP (préparation Magistrale Pharmaceutique
La PMP correspond à une nanonutrition oligo-élémentaire issue du M.A.U. Les oligo-éléments administrés correspondent à l’image pathologique ; ces oligo-éléments agissent selon les modes associés suivants :
a) résonance fréquentielle
b) résonance mémorielle
c) nanonutrition du milieu EMS
- La PMP représente le contre type mémoriel pondéral et de résonance de l’image pathologique. En effet, chaque fonction ou organe qui dégénère perd une partie de sa mémoire associée aux éléments matériels organiques (protéines – enzymes – ARN – ADN). L’administration des oligo-éléments directement impliqués dans la biodégradation du milieu biologique ou (entropie) provoquera la résonance fréquentielle avec le système fonctionnel ou organique impliqué. L’ensemble de ces mécanismes permettront une réflexologie, une rééducation, une restauration du milieu lésé. C’est grâce à la trace (oligo-élémentaire) que le mécanisme est restauré. Dans ce cas, une petite partie est aussi importante que le TOUT. Ce principe correspond de manière convenable aux concepts d’homotoxicologie et d’isothérapie.
La PMP est le sur mesure biocatalytique et nanonutritionnel.
Restauration ithologique minérale complète .
a) La PMP , première étape, correspond à un médicament quantique qui agit . sur le plan profond (génétique – synthèse protéique – mémoire)
La deuxième étape consiste à administrer un complément minéral (micronutrition) pouvant jouer le rôle de matière première pondérale de reconstruction.
b) Les hydrates métalliques et la génération X-FLNT4 (fabrication électrochimique brevetée) les compléments minéraux possèdent une biodisponible importante et une cytotoxicité nulle. DL (dose léthale) 50, et . étude cytoxicité comparé avec d’autres sels chimiques.